jeudi 26 juillet 2018

Nouveau-Brunswick : Les microbrasseurs sont prêts à péter d’la broue!


Depuis quelques années nous avons assisté à une croissance de la consommation de vin, alors que la vente de bière perdait du terrain.  Cependant, cette tendance de décroissance du marché de la bière semble se corriger un peu, avec l’essor des bières de microbrasseries.

Si ce phénomène était déjà bien présent au Québec depuis quelques années, c’est au tour du Nouveau-Brunswick de connaître une certaine effervescence du domaine des bières artisanales.

Des entreprises du genre ont aussi poussées un peu partout dans notre province. C’est à Fredericton dans la Capitale provinciale que la pionnière des bières artisanes est née avec l’implantation de la microbrasserie Picaroons.  En plus de cette entreprise, la ville compte sur plusieurs autres établissements dont les brasseries Grimross Brewing, Trailway Brewing, Graystone Brewing et Maybee Brew Co. et la brasserie artisanale Bogtrotter en sont des exemples.   

La région de Moncton n’est pas en reste, alors que la brasserie The Pump House a versé sa première bière le 3 septembre 1999. Depuis d’autres joueurs se sont ajoutés récemment comme la Beckwith Road Brewing Company et le Restaurant Tide and Boar qui se sont lancés dans l’aventure.

Dans le Nord de la province, le phénomène est aussi visible alors que les adeptes de houblon ont maintenant depuis peu accès à une route de la bière du nord lancée depuis quelques jours. 

Les brasseries de la route de la bière du nord :

  • Les Brasseux d'la Côte à Tracadie
  • Fils du Roy à Paquetville
  • La Brasserie du Village au Village acadien à Bertrand
  • Brasserie Retro Brewing inc Bertrand
  • Au Bootleger Bathurst
  • 13 barrels brewing Bathurst
  • Four Rivers Brewing Bathurst
  • Savoie's Brewhouse Charlo
  • Brasserie du P'tit Sault Edmundston

D’ailleurs, l’engouement pour la dégustation de bière et plusieurs activités associées à ce liquide se démarquent de plus en plus à travers la province. Il y a depuis quelques années le Festival de la bière de l’Atlantique dans la région de Moncton en mai et l’Oktoberfest acadien de Bertrand qui en sera cette année à sa 8e édition, du 29 août au 2 septembre prochain.

Avec toutes ces initiatives, il n’est donc pas étonnant d’assister à l’arrivée sur les tablettes d’une multitude de nouvelles bières au Nouveau-Brunswick. D’ailleurs, dans son effort de stimuler les ventes de bières, Alcool Nouveau-Brunswick a aussi augmenté son offre.
C’est la preuve qu’au Nouveau-Brunswick c’est un milieu de plus en plus propice pour brasser des affaires…sinon de la bière!

jeudi 5 juillet 2018

L’incontournable Festival des vins de Saguenay!


Dans quelques jours, je m’offre un petit séjour au Québec, mais ce n’est pas une escapade ordinaire.  En effet, je vais mettre le cap sur le Saguenay pour participer à la 12 édition de ce qui est connu comme le plus important rassemblement annuel d’amateurs de vin du Québec et possiblement au pays.  Du 12 au 14 juillet prochain, le Festival des Vins de Saguenay sera le point de mire des vinophiles, et dont le porte-parole est nul autre que Phil Lapeyrie!  Le populaire sommelier est d’ailleurs le fier porte-parole de l’événement depuis sa création en 2007.
En 2016, avec son porte-parole Phil Lapeyrie

Ce ne sera pas ma première expérience au festival du Saguenay puisque j’ai eu la chance d’y être invité pour la première fois en 2014, et j’y suis tombé sous le charme pour son atmosphère particulière.  J’ai malheureusement raté l’édition 2017 depuis, mais ce n’est que partie remise cette année.  

Ayant gradué en 1987 au programme d’art et technologie des médias du Cégep de Jonquière, j’ai eu la chance de m’imprégner de la chaleur humaine qui caractérise les gens de cette région.  Néanmoins, quand on parle de l’hospitalité au Festival des vins de Saguenay, le mot est faible tellement c’est chaleureux de se retrouver dans cette marée humaine en quête de découvertes vineuses!  De parcourir la rue Racine, fermée à la circulation automobile pour l’événement, et de déambuler à travers les kiosques avec son verre de vin, c’est tout simplement divin!
La rue Racine et sa marée humaine!

De chaque côté de la rue une multitude de petits chapiteaux blancs avec à l’intérieur des agents, des producteurs et des acteurs de l’industrie du vin.   Pour les gens du public, un accès à plusieurs centaines de produits de partout dans le monde incluant des vins du terroir québécois.  L’édition 2018 accueillera plus d’une cinquantaine d’exposants et plus d’une trentaine de vignerons y seront sur place.

L’événement obtient une visibilité qui se traduit par un succès de masse incroyable puisque tout au long de cette fin de semaine, plus de 45 000 personnes viendront arpenter les kiosques de la rue Racine.  J’aurais d’ailleurs l’occasion d’effectuer quelques reportages par le biais de ma page Facebook ainsi que via mon compte Instagram pour vous faire vivre cette expérience à travers la lentille de mon iphone!
De belles rencontres avec des vignerons

Ce qu’il y a de beau avec ce festival, c’est qu’il s’illustre par son accessibilité. C'est d'abord pour le prix d’admission (le forfait « Découverte » est autour de 30 $) et l’occasion unique pour les participants de rencontrer des personnes de renom dans le monde du vin, et même d’assister à des dégustations animées. Le chanteur Mario Pelchat qui est originaire de la région y sera cette année avec sa conjointe, Claire Lemaître-Auger.  Le couple s’est installé à Saint-Joseph-du-Lac près de Montréal, et ils opèrent un vignoble dont les premières vignes ont été plantées en 2009.

Puisque le plaisir de déguster s’accompagne parfois de l’envie de prendre une bonne bouffe par la suite, vous ne serez pas déçu, car la Rue Racine recèle de bons restaurants à découvrir.  Il est donc possible de profiter des bonnes tables qui bordent cette rue, pour prendre un peu de solide. 

Le Festival des vins du Saguenay se déroule dans une atmosphère festive et de bonne humeur, mais toujours dans le respect du bon goût de la dégustation.   Au plaisir de vous y voir!

Pour plus de détails sur la programmation, visitez le site officiel de l'événement. 

vendredi 29 juin 2018

On célèbre notre VINdredi et notre identité canadienne!


C’est VINdredi et le Tire-bouchon vous recommande aujourd’hui un rouge pour souligner le 151e anniversaire de la Confédération canadienne.  Notre vin en vedette est un Pinot Noir d’Inniskillin!

Nom du vin : Inniskillin Pinot Noir
Cépage : Pinot Noir
Millésime : 2017
Région : Niagara
Pays : Canada
Catégorie : Rouge
Alcool : 13,5 %  
Prix : 15,79 $    
Fermeture : Capsule à vis
CUP : #620654030019
La note Le Tire-bouchon : 3

C’est chez Inniskillin, en Ontario, que l’on doit la percée du vin de glace sur le marché international. Le vin de glace Vidal, cuvée 1989, a raflé le convoité Prix d’honneur à Vinexpo de Bordeaux en 1991.   En fait il s’agit d’un des quinze prix distribués parmi des milliers de compétiteurs internationaux.

Ce moment de gloire a donné un sérieux coup de pouce à l’industrie du vin au Canada alors que notre réputation de vin de piquette portait ombrage aux efforts des viticulteurs.  La maison Inniskillin est toujours bien implantée dans la Péninsule du Niagara, mais aussi dans la Vallée d’Okanagan.  J’ai eu la chance de visiter les deux installations respectivement en 2009 et 2010.

Notes de dégustation

Le Pinot Noir canadien commence à donner de bons résultats depuis quelques années.  Ce vin rouge du Niagara est un bel exemple et qui plus est son prix est aussi abordable. La robe de ce Pinot est d’un rouge intense avec des nuances de violet.  Les arômes sont d’une bonne intensité avec des parfums de pétales de roses, de framboises, rhubarbe et des épices doux. En bouche un vin généreux avec ses saveurs de fruits rouges et une belle rondeur.

Un vin à servir entre 9 et 11º C.  

Un vin à boire maintenant, mais se conservera jusqu’à 4 ans suivant le millésime.

Accord mets et vin

Un  vin en simplicité et qui va s’harmonisé avec des mets tout aussi accessible.  Ailes de poulet BBQ,  brochettes de bœuf aux champignons ou burger de bœuf grillé avec mayo maison, en sont quelques exemples.  On pourra aussi l’associer à un carré de porc au barbecue, à la moutarde et à l'orange, une fondue chinoise ou un bon hachis Parmentier.  Enfin pour les plus gourmands, un rôti de longe de porc aux deux moutardes fera l’affaire.

mardi 26 juin 2018

Le Hygge ou si le bonheur était d’origine acadienne…


Je viens de terminer la lecture d’un bouquin de l’auteur Meik Wiking, président de l’Institut de recherche sur le bonheur de Copenhague.  Son ouvrage s’intitule Le livre du hygge (prononcé HOUGA) Mieux vivre la méthode danoise.


En gros, l’auteur met en valeur le hygge qui se résume comme un art de vie danois favorisant les ambiances et expériences, en préconisant le plaisir d’être ensemble dans la simplicité.   Bref, si cela vous chante, j’ai trouvé un article qui résume pas mal bien l’essentiel de cette tendance dans un texte publié sur le site CanalVie.  

Pour ma part, un bon p’tit souper aux chandelles avec ma femme, ou une belle table gourmande avec la présence d’amis en partageant de bons vins, ce sont des rituels totalement hyggelig (adjectif qui désigne le hygge).

L’hymne au bonheur semble pointer vers le Danemark qui arrive régulièrement en tête du palmarès des peuples les plus heureux selon le World Happiness Report.  Cependant en 2017, c’est la Norvège qui a déclassé le Danemark alors que le Canada était au 7e rang «des plus meilleurs pays du monde», comme dirait Jean Chrétien.

Bien que le hygge semble susciter de l’intérêt suite à la sortie de ce livre, il y a quand même quelques remises en question qui ontaussi été soulevées dans les médias.  

Pour ma part, en faisant ma lecture du livre de Wiking, je me suis dit que le hygge avait probablement plus d’affinité avec l’Acadie qu’on ne pourrait le croire.  En fait, les acadiens et acadiennes sont pas mal du genre à se satisfaire des choses les plus simples du quotidien.  Que ce soit de se retrouver autour d’un bon feu sur une plage l’été, de regarder les coucher de soleil en bateau après avoir jigger le maquereau, ou dans une cabane à nigoguer pour pêcher l’éperlan durant l’hiver, ces petits bonheurs constituent le rythme de vie en Acadie.

Un bon bouillon aux palourdes ou aux coques, je vous jure que c’est pas mal hyggelig.  Si l’environnement joue un rôle important dans les conditions propices à la détente, les danois meublent leur quotidien d’objets qui donnent ce sentiment de détente.  Couvertures, bougies, livres et breuvages sont hautement en estime.  

Pour trouver le summum du nirvana de la rusticité, nous avons la chance de pouvoir visiter le Village historique acadien. À la fin de l’été, n’y a-t ’il pas plus grand bonheur que de revenir à la maison avec de belles couvertes artisanales acquises à la Foire agricole ou des conserves à base de p’tits fruits.  N’est-ce pas hygge à votre goût ça?

Bref toujours selon l’œuvre de Wiking, si c’est aussi en pleine nature que le bonheur trouve souvent son sens, et bien, nous sommes aussi pas mal dans le courant hygge avec nos magnifiques dunes à Bouctouche, les descentes en canoé sur la Restigouche, et pourquoi pas une ascension du Mont Carleton en septembre, alors que les couleurs des feuilles changent. 

Si vous avez lu ce texte jusqu’au bout, vous vous demandez probablement quel rapport  tout ceci pourrait avoir avec le vin et la gastronomie?  Et bien, c’est surtout la dimension du moment partagé et de la simplicité. 

Il n’est pas nécessaire de toujours sortir de grosses bouteilles ou de gros repas 5 services pour épater ses convives.  Le simple plaisir de se faire inviter et partager un burger sur le BBQ avec un vin de consommation courante, c’est aussi ça les p’tits bonheurs.

Voilà la chance que nous avons de profiter de la vie en Acadie.  Sans vouloir être trop philosophe, je crois que l’on est en mesure de faire son bonheur comme son malheur. 

Savoir reconnaître cette richesse que nous avons dans le moment présent, c’est possiblement le plus beau cadeau qu’on puisse se faire.  

Mise en garde, ne prenez pas trop ce texte au sérieux. Je fais un lien avec l’Acadie mais il n’y a aucune preuve scientifique, juste mes expériences de vie auprès de ces gens depuis plus de 27 ans. 

vendredi 22 juin 2018

VINdredi tout est permis, même les singeries!


C’est VINdredi et le Tire-bouchon vous recommande aujourd’hui un blanc.  Notre vin en vedette est le Monkey Bay  Marlbourough Sauvignon Blanc

Nom du vin : Monkey Bay  Marlbourough Sauvignon Blanc
Cépage : Sauvignon Blanc
Millésime : 2017
Région : Marlbourough
Pays : Nouvelle-Zélande
Catégorie : Blanc
Alcool : 12 %  
Prix : 18,29 $    
Fermeture : Capsule à vis
CUP : #082100736300
La note Le Tire-bouchon : 3

Les vins de Monkey Bay tirent leur nom d'une baie sur la côte de Marlborough, où, selon la légende, un singe a vécu à la fin du 19ème siècle.

Notes de dégustation

Un blanc de la magnifique région de Marlbourough dont la robe est de faible intensité dans des nuances de jaune paille.  C’est un nez caractéristique de cette région réputée pour ses sauvignons blancs qui se manifeste par des parfums d’agrumes avec intensité.  Comme c’est souvent le cas, des notes florales et herbacées émergent aussi de son bouquet.  Ce blanc possède une bonne nervosité et ses saveurs de pamplemousse rose s’illustrent en bouche avec sa texture presque grasse.  Ses saveurs tropicales et son acidité croquante ajoutent à son charme. 
Un vin à servir entre 9 et 11º C. 
Un vin à boire maintenant, mais se conservera jusqu’à 4 ans suivant le millésime.

Accord mets et vin

Un vin harmonieux qui saura se marier à une vaste variété de plats.  On pourra l’associer à des bouchées de pétoncles sur salsa fruitée, des crevettes en sauce aigre-douce ou même des dumplings au porc ou au poulet.  Avec des produits de la mer on ne saurait s’en passer notamment avec un homard grillé à l'asiatique, des huîtres à la salsa sucrée-salée et de poisson comme un saumon glacé au whisky.


mercredi 20 juin 2018

Une Journée de la gastronomie durable?


Avez-vous déjà remarqué qu’il semble exister une journée internationale pour différents sujets et causes de nos jours?  Saviez-vous que le 18 juin est consacré par l’ONU comme étant la Journée de la gastronomie durable? De que cé?  Hé oui, il existe une journée consacrée à cette thématique et elle permet d'attirer l’attention sur le rôle que la gastronomie durable peut jouer dans la réalisation des objectifs de développement durable.  On parle notamment du développement de l’agriculture, la sécurité alimentaire, la nutrition, la production alimentaire durable et la préservation de la diversité biologique.   Notre province possède un lot d’initiatives qui mettent en évidence plusieurs de ces objectifs, notamment avec la campagne Achetez NB. 

Saviez-vous que les ménages du Nouveau-Brunswick dépensent en moyenne 2,6 milliards de dollars en nourriture… chaque année?!? Les secteurs de l’agriculture, de l’aquaculture, des pêches et de l’agroalimentaire sont des éléments importants de notre économie.  Achetez NB souhaite justement que tous les producteurs d’aliments et de boissons du Nouveau-Brunswick réussissent. Plusieurs moyens faciles sont à notre portée pour les supporter et aider à conserver une plus grande partie des profits chez nous. Nous pouvons y contribuer lorsque nous effectuons des achats directement à la ferme, dans les marchés de fermiers, poissonniers ou magasins spécialisés.

Des huîtres réputées
Les exemples de réussite de nos producteurs sont nombreux. L’industrie ostréicole est un important moteur économique dans les collectivités côtières rurales du littoral acadien.  On estime aujourd’hui que le nombre d’huître en élevage s’élève à plus de 100 millions d’huîtres toutes tailles confondues. 


Ce nombre pourrait augmenter encore à mesure que les ostréiculteurs agrandiront leurs installations. Selon des données de 2013 du ministère des Pêches et des Océans, la Colombie-Britannique a fourni 59 % de la production totale canadienne. L'Île-du-Prince-Édouard en a produit 30 %, alors que le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse ont offert 12 % de la production totale d’huîtres canadiennes.  

Que l’on savoure l’huître de Caraquet, la Mallet de Shippagan ou la Beausoleil de Néguac, la qualité et la réputation de ces produits n’est plus à faire. 

Je me souviens de mon étonnement, lors d’un voyage en Californie en 2008.  Assis à la table d’un restaurant de San Francisco, j’ai pu savourer des huîtres Beausoleil, en étant à plus de 5600 km de la Péninsule acadienne.

Que dire de nos saumons…
L’élevage de saumons a débuté en 1978 sur un seul site commercial de la province à l’époque.  Aujourd’hui, il se pratique actuellement dans plus de 90 sites. 

La salmoniculture représente actuellement la denrée alimentaire unique la plus importante au Nouveau Brunswick en termes de valeur des ventes, qui était estimée à 117.3 millions de dollars en 2013.  

Parmi les douze plus grands pays producteurs de saumon, le Canada se classe au quatrième rang derrière la Norvège, le Chili et l’Écosse. Le Nouveau Brunswick représente environ 40 p. 100 de toute la production canadienne de saumon.

De la bière, du cidre et des vins…
Au cours des 10 dernières années, le Nouveau-Brunswick a non seulement observé une augmentation importante du nombre de producteurs, mais aussi une augmentation du rythme de développement dans le secteur des boissons alcoolisées à petite échelle. On compte actuellement plus de 18 établissements vinicoles titulaires d’une licence, plus d’une vingtaine de microbrasseries, 5 cidreries et 3 distilleries.

Dans le sillage de la Distillerie Fils du Roy à Paquetville, la province a vu naître plusieurs nouveaux joueurs dans le monde de la bière de microbrasserie. 

Que l’on parle des Brasseux d'la Côte à Tracadie, de la Brasserie du P’tit Sault à Edmundston et de Four Rivers Brewing à Bathurst, l’engouement des consommateurs est réel! 

Les produits de microbrasserie représentent environ 3 p. 100 du marché provincial de la bière et le potentiel est encore à peine effleuré.


Même la consommation de vin par habitant au Nouveau-Brunswick, qui se situe à 9,4 litres annuellement, est bien en-dessous de la moyenne nationale annuelle, qui est de 16,9 litres.

Les produits d’exportation du Nouveau-Brunswick, comme les pommes de terre, les bleuets sauvages, le sirop d’érable et les fruits de mer sont de belles réussites sur le plan commercial.  Quand on consomme localement on contribue à la durabilité de nos industries et à la prospérité de notre économie.  Pensez-y lorsque vous aller remplir votre panier d’épicerie.  Pour vous aider dans vos choix, consultez le Guide des disponibilités des produits avant de visiter votre épicier.  

Quelques sources pour l’élaboration de cet article :


vendredi 15 juin 2018

VINdredi! On s'offre La Mascota de Mendoza!


C’est VINdredi et le Tire-bouchon vous recommande aujourd’hui un bon rouge argentin.  Notre vin en vedette est La Mascota Cabernet.

Nom du vin : La Mascota Cabernet
Cépage : Cabernet Sauvignon
Millésime : 2016
Région : Mendoza
Pays : Argentine
Catégorie : Rouge
Alcool : 14,5 %  
Prix : 17,99 $    
Fermeture : Liège
CUP : #7790762050117
La note Le Tire-bouchon : 3


Notes de dégustation

La Mascota Cabernet Sauvignon est doté d’une couleur rouge intense avec des nuances violacées.  La trame olfactive est complexe avec ses arômes de réglisse, cassis et de confiture de framboises.  Des effluves de poivron et de chocolat noir émergent aussi de son bouquet. Ce rouge sec de Mendoza laisse percevoir une agréable fraîcheur et démontre des tannins étoffés. La bouche est en amplitude et se prolonge avec une finale persistante.

Un vin à servir entre 16 et 18º C. 

Un vin à boire maintenant, mais se conservera jusqu’à 7 ans suivant le millésime.

Accord mets et vin

Un rouge qui va plaire aux carnivores et aux adeptes de BBQ.  Laissez-vous séduire par une pièce de bœuf braisé à la bière noire, un carré d'agneau ou un filet mignon au fromage de chèvre sauce au porto.  On pourra aussi le savourer avec du magret de canard rôti à la sauce aux champignons et au brandy ou médaillons de wapiti au brie fondant.  Sinon pour souligner la proximité des origines de mon ami Claude Simard, une bonne tourtière du Lac Saint-Jean.

vendredi 8 juin 2018

Un blanc d'altitude pour être à la hauteur du VINdredi!


C’est VINdredi et le Tire-bouchon vous recommande aujourd’hui un bon blanc argentin.  Notre vin en vedette est l’Alamos Chardonnay. 

Nom du vin : Alamos Chardonnay
Cépage : Chardonnay
Millésime : 2017
Région : Mendoza
Pays : Argentine
Catégorie : Blanc
Alcool : 13,5 %  
Prix : 17,48 $    
Fermeture : Liège
CUP : #085000018187
La note Le Tire-bouchon : 3 1/2

Provenant de Mendoza en Argentine, ce vin associé à la Maison Catena représente une gamme plus abordable pour le consommateur.  Les vins d’Alamos sont remarquables au niveau du rapport qualité-prix.

Ses vignobles oscillent dans des altitudes variant entre 3000 et 5000 mètres. Dans le cas du Alamos Chardonnay, on parle de près de 4000 mètres d’altitude, ce qui représente l'un des principaux motifs du caractère de ce vin blanc.  Un bref passage en fût de chêne français et américain de 6 à 9 mois pour ce chardonnay, ce qui lui confère un plus de complexité et de corps.  

Notes de dégustation
Un vin arborant une couleur jaune paille de bonne intensité. Ce Chardonnay est en complexité au niveau des arômes. La poire, la pomme, les notes d'agrumes comme le pamplemousse s’entremêlent à des parfums de fleurs, d’épices et vanille. La bouche se distingue en fraîcheur avec des saveurs de beurre subtilement boisées. Une texture grasse se manifeste gracieusement alors que la finale s’exprime avec persistance.

Un vin à servir entre 9 et 11º C. 
Un vin à boire maintenant, mais se conservera jusqu’à 5 ans suivant le millésime.

Accord mets et vin
Bien que l’on soit en mesure de le boire en apéritif, l’Alamos Chardonnay convient à une multitude d’occasions à table.  Pour les amoureux de poisson, de pâtes crémeuses ou pour les  adeptes de barbecue, il y a plusieurs combinaisons possible.  Que ce soit un burger de dinde d'été, des cigares au chou, des fettucinis Alfredo ou même un simple macaroni au fromage.  Personnellement je favorise les coquilles Saint-Jacques, crêpes au homard ou un savoureux homard grillé et beurre à l'ail.

vendredi 1 juin 2018

Il faut oser ouvrir un rosé, car c'est VINdredi!


C’est VINdredi et le Tire-bouchon vous recommande aujourd’hui un bon rosé pour célébrer l’été et le FestiVin 2018.  Notre vin en vedette est le Gérard Bertrand Côtes des Roses.

Nom du vin : Gérard Bertrand Côtes des Roses
Cépage : Grenache 60 %, Cinsault 30 % et Syrah 10 %  
Millésime : 2017
Région : Languedoc
Pays : France
Catégorie : Rosé
Alcool : 13,5 %  
Prix : 19,99 $    
Fermeture : Liège
CUP : #3514123111002
La note Le Tire-bouchon : 3 1/2

Laissez-vous séduire par cette bouteille unique dont la base épouse la forme d’une rose! C’est aussi le vin s’étant illustré par le jury du FestiVin lors des Vinalies2018, car il a obtenu la première position de sa catégorie! 

Gérard Bertrand est un ancien joueur étoile de rugby et aujourd’hui il s’impose comme une étoile du sud de la France pour la renommée de ses vins de grande qualité.  L’an dernier dans le cadre du FestiVin le Nouvo Caveau avait présenté une soirée dédiée à ces produits.

Le Gérard Bertrand Côtes des Roses est un vin que je recommande aussi dans ma liste des 15 rosés de l’été, tel que proposé récemment sur mon blogue le Tire-bouchon Griffin.
  

Notes de dégustation
Un rosé clair dont la robe de faible intensité est d’une couleur pétale de rose pâle.  Ce vin n’est peut-être pas le plus expressif au nez avec son délicat parfum d’agrumes, mais en bouche le plaisir est au rendez-vous. On est en présence d’un bel assemblage qui donne une agréable fraîcheur au vin.  Nous avons droit à un rosé savoureux tout en souplesse et dont la finale est légèrement soutenue.
Un vin à servir entre 8 et 10º C. 
Un vin à boire dans sa jeunesse, mais se conservera jusqu’à 2 ans ou 3 ans suivant le millésime.


Accord mets et vin
Pour profiter des beaux jours de l’été, rien de plus agréable que de siroter un bon rosés dehors.  Les entrées et amuse-gueules seront de mise en sa présence.  Des bouchées de bocconcini et de guacamole, des brochettes de crevettes et de pétoncles aux zestes d’agrumes ou Canapés saumon fumé et concombre feront bonne impression.  Des fettucinis carbonara, des légumes grillés en salade d'été ou de nombreux fruits de mer pourront aussi se démarquer.  C’est le cas du homard, des moules provençales et des huîtres à la salsa sucrée-salée.

lundi 28 mai 2018

FestiVin : Un festival aux invités prestigieux à Caraquet


Le FestiVin de Caraquet n’est peut-être pas le plus gros événement de vin au Nouveau-Brunswick, mais il a un cachet bien particulier.  L’ambiance y est souvent décrite comme électrisante spécialement durant les Grandes Dégustations, particulièrement celle du samedi soir.

Un événement qui fait du bruit
Depuis 22 ans, on a vu verser pas mal de vin dans les verres.  Cette activité est attendue par son lot d’adeptes, et on lui reconnaît un côté assez glamour.  Parlez-en aux commerçants qui vendent des vêtements, ou encore les professionnels des soins de beauté, car on se met sur son 36 pour y prendre part.  Pour certains, il y a le Tintamarre du Festival acadien qui est un rendez-vous incontournable à Caraquet et puis il y a le FestiVin.

Force est d’admettre que ce sont les bénévoles et les commanditaires qui permettent aux adeptes de se gaver des produits des disciples de bacchus! Les nombreuses activités de séminaires et la participation des restaurateurs a rehaussé le standing du FestiVin au fil des années.

La contribution de Robert Noël
De grosses pointures du monde viticole, le FestiVin en a vu passer une pleine brochette en 10 ans! On a qu’à penser à un dénommé Luc Bouchard, de la non moins célèbre famille du même nom, Bouchard Père et Fils. Il était de passage à l’Hôtel Paulin en juin 2008, une visite orchestrée avec le sommelier d’Alcool Nouveau-Brunswick de l’époque, Robert Noël, sans qui cette soirée n’aurait pas été possible.

D’ailleurs, Robert Noël a été à l’origine de plusieurs de ces dégustations avec de grands personnages durant une période de plus de 7 ans, notamment par le biais de son Restaurant Déjà Bu.  

On a eu droit à la présence d’Augusto Boffa de la célèbre maison piémontaise de Pio Cesare en 2010.

Des chefs et des sommeliers 
Par la suite, dans le cadre de la 15e édition de FestiVin, on a assisté au passage des vins de la grande maison Vega Sicilia d’Espagne, et de François Chartier, sommelier et auteur de nombreux ouvrages, dont Papilles et Molécules.

L’année suivante, c’était au tour de son complice du projet Papille pour tous, le chef Stéphane Modat de faire un passage remarqué au FestiVin, lui qui est maintenant chef de la brigade des cuisines du réputé Château Frontenac. 

L’année suivante, l’honneur était sous le signe de la gente féminine, alors que la sommelière Véronique Rivest, qui venait tout juste de terminer au second rang du concours du Meilleur sommelier à Tokyo, débarquait au Déjà Bu. Une soirée mémorable avec les vins de Gaja!

Comme si ce n’était pas suffisant, en 2014 le FestiVin a aussi reçu Ferran Centelles, sommelier possédant un parcours fort impressionnant, en ayant travaillé notamment aux côtés de Ferran Adria au prestigieux restaurant elBulli en Espagne. Ferran Centelles est aussi un collaborateur de la réputée critique de vin et auteure Jancis Robinson.

Pas parce qu'on est petit, qu'on ne voit pas grand
Dans une communauté d’à peine 5000 habitants, on a réussi à attirer de grands noms du monde du vin et de la gastronomie.  C’est peu dire car nous avons aussi vu passer plus récemment Elyse Lambert, qui en 2015, devenait aussi la quatrième Canadienne et la première Québécoise à recevoir le titre de Master Sommelier, la plus haute distinction pour cette profession.

Orhon, Revel et compagnie
En 2016 pour sa 20e édition, le FestiVin se tournait vers le sympathique sommelier et auteur prolifique de plusieurs ouvrages consacrés au monde des vins, soit Jacques Orhon.

En 2017, c’est au tour du sommelier Guénaël Revel, dit Monsieur Bulles, à venir étaler son savoir dans le cadre d’ateliers et de dégustations commentées, et ce, au plus grand plaisir des amateurs de vins effervescents.

Enfin, fidèle à sa réputation, le FestiVin frappe encore un grand coup en 2018 en ayant réussi à obtenir la présence de Carl Villeneuve Lepage, meilleur sommelier au Canada en 2017 et récemment parmi l’élite au concours du meilleur sommelier des Amériques.

Ne pas oublier l'ami Jules
Voilà, pas si mal pour un événement qui compte sur ses bénévoles pour tenir aller ce festival pour le plaisir de nos papilles.  J’allais presque oublier le défunt Jules Roiseux qui avait également marqué Caraquet en participant à ses activités à deux occasions.  Un monument pour le vin et aussi un ambassadeur de l’industrie des fromages au Québec. 

Qu’attendez-vous pour mettre les pieds au FestiVin, qui sait quel grand personnage vous pourriez croiser. Les Grandes dégustations se déroulent les 1er et 2 juin au Carrefour de la Mer de Caraquet.