mercredi 3 février 2010

La modération a bien meilleur coût?

Le monopole d'état du Québec, la SAQ a décidé que les consommateurs allaient devoir débourser davantage sur le prix des spiritueux et des liqueurs.  Il faut dire que cela coïncide aussi avec l'annonce de généreuses augmentations de salaires pour leurs employés. Ça ne va surement pas calmer les ardeurs de ceux qui dénoncent les prix trop élevés à la SAQ en comparaison avec la province voisine de l'Ontario avec la LCBO.  Dans ce cas je vous épargnerais de faire la comparaison avec les prix que l'on doit payer au Nouveau-Brunswick face à ces deux géants monopolistiques.  C'est plus de 1000 produits qui vont donc subir une hausse dès le 3 mars, ce qui représente 10% de ce que commercialise la société d’état québécoise.  La SAQ indique que cette hausse est nécessaire afin de contrer une marge de profit en baisse.

D’autre part dans un article de Cyberpresse signé par Vincent Marissal, ce dernier affirme que les meilleures aubaines sur le vin proviendraient des Costco notamment en  Floride ou l’exploitation de la vente d’alcool n’est pas gérée par l’état mais bien par le secteur privé. Le journaliste alimenté par quelques amateurs de vin du Québec séjournant en Floride, on fait quelques comparaisons concluantes.  L’exemple frappant est une bouteille de Champagne de Veuve Clicquot Brut à 38,22 $ au Costco contre 67,75 $ à la SAQ.  Imaginez la différence avec Alcool NB alors qu’il en coûte 70,99$ pour la même bouteille,  soit 53% de plus qu’en Floride!

J’ai eu la chance moi-même d’expérimenter cela lors de mes visites dans la Sunshine State.   Pour avoir accès à du choix, des bas prix et des étalages bien organisés,  il y a quelques bons endroits dans les magasins comme ABC Store, Total Wine et la chaîne des supermarchés Publix.   Pour ce qui a trait au Costco, j'ai apprécié les prix mais sur une sélection un peu plus limitée.

En cette période économiquement plus instable, il est difficile à concevoir que nos monopoles ne sont pas plus sensibles à la réalité du consommateur.

Aucun commentaire: